Belgique:histoire d’une très banale épuration religieuse à l’encontre d’un couple mixte.

« Un couple mixte, elle marocaine, lui belge, victime d’une bande de voyous qui n’ont pas hésité à défoncer leur porte d’entrée ! », voilà comment commence un article très instructif paru le 5 août 2011 dans  le quotidien belge Dernière Heure. Son titre est trompeur : « Agressés à cause du ramadan ». Lisez-le pour vous en convaincre et pour mieux comprendre l’analyse qui en est faite ici.

Nawal Bensalem, la journaliste qui a signé cet article, croit faire amende honorable en qualifiant l’agression de « raciste » et en la rattachant au jeûne du ramadan. Mais le reste de l’article use d’euphémismes pour nous égarer. Dans quel but et pourquoi ni la journaliste ni les victimes ne vont droit au but ? La journaliste voulait tout tout simplement mettre hors de cause la fameuse RATP, la religion d’amour de tolérance et de paix qu’est l’islam. La mystification et l’hypocrisie finissent par tomber le voile dont la trame est d’une ficelle si grosse qu’elle ne pouvait passer inaperçue  : « Rappelons peut-être que la base de l’Islam, c’est la tolérance …», conclut la journaliste.

Ah revoilà donc une illustration si vivante et si touchante de la tolérance coranique et mahométane ! Elle se manifeste, comme toujours, en interdiction de toute alliance avec les juifs, avec les chrétiens et, plus généralement, avec les non-musulmans ! L’islam c’est l’endogamie, c’est l’assignation à vie au ghetto matrimonial et, par conséquent, c’est la mise hors service de tout creuset de fusion. L’islam c’est l’intolérance et les interdits célestes auxquels obéissent et se conforment nos terriens, musulmans-pratiquants. Najla, la Marocaine, a vaguement cru l’ignorer. Pourtant, elle le dit elle-même : elle a souvent été victime d’insultes en arabe. On lui a donc souvent témoigné cette prétendue tolérance qui n’existe que sous la plume de nos publicistes qui prennent leurs lecteurs pour des demeurés. Ces amabilités devaient donc rappeler Najla à l’ordre islamique et clanique : par des regards, par des mots affectueux comme « salope » et, finalement, en défonçant sa porte.  « Je savais bien pourtant qu’un jour cela se produirait », finit-elle par avouer.

Un autre article, de la même journaliste, relate la vraie conclusion de cette terrible et banale histoire islamique. Intitulé : Le couple mixte va devoir déménager . Pour échapper à la violence, ses victimes doivent donc évacuer le terrain, contribuer malgré eux à l’installation de l’apartheid, du ghetto, afin de laisser l’islam faire sa loi dans des quartiers de Bruxelles, Schaerbeek en l’occurrence. Voilà comment fonctionne la très banale épuration religieuse que tout le monde devrait désigner par son nom et dénoncer d’une seule et même voix ! Mais il est vrai que plus elle crève les yeux, moins on la voit ; plus elle se rapproche de nous, plus on fuit ; comme de la peste.

Depuis les origines, là où l’islam s’installe en force, c’est ce type d’intimidation, de pression sociale, de solutions d’évitement, par lâcheté, qui sont préconisées et puis mises en œuvre. Les Coptes émigrent, les Najla-Didier aussi ! Ils déguerpissent, évacuent et plient bagages. En temps de ‘paix’, ce sont ces mécanismes sociaux et politiques très simples qui permettent à l’islam de gagner du terrain, de prendre ses aises sur ces territoires perdus pour la République, pour le Royaume des Belges, des Hollandais, de sa gracieuse majesté en Angleterre, comme partout ailleurs.

Depuis les premiers contacts avec les musulmans à Médine, au VIIe siècle, ce sont les femmes, victimes d’agressions machistes, qui doivent disparaître de la scène publique et se voiler. Et une fois la moitié de l’humanité intimidée de la sorte, ses compagnons et ses rejetons, honteux et tout penauds, se couchent et se prosternent. Pour se redonner quelques couilles factices, ils se mettent souvent à reproduire le même comportement machiste, celui-là même qui leur fait inscrire la soumission dans le corps, l’espace et le temps. Les humiliés se mettent à humilier et le cercle vicieux se met à bien tourner.

Ce n’est pas du racisme, mais une interdiction d’aimer

Les deux articles du quotidien Dernière Heure, nous montrent que le « racisme » n’est pas le terme idoine. Approximatif, il se transforme finalement en leurre. Il nous mystifie, nous enfume et nous égare. Et c’est ainsi que nous distinguons mal les germes pathogènes. Nous n’arriverons pas à les identifier et donc à mieux les cibler. Ils nous rendent malades et empoisonnent la vie de tout le monde, à commencer par celle de nos concitoyens et voisins musulmans que nous voyons s’entre-dévorer ! L’invocation fallacieuse du « racisme » nous fait perdre un temps précieux. Elle offre un moratoire à la peste qui triomphe un peu plus.

Cette invocation et ce faux diagnostic servent d’excuse pour ne pas nommer l’abcès qui mine les cœurs et les esprits, pour ne pas s’attaquer à l’origine du mal, enracinée dans la vénération du Coran et de Mahomet, source première et gène régénérateur de cette ignominie, qui est un crime contre l’Amour. En islam, le couple Najla-Didier et tous les couples de confessions différentes n’ont pas droit à l’existence. Son hégémonie, voilà ce que vise l’islam et rien de moins. Dans ces cas, nous savons tous et pertinemment qu’il n’est nullement question d’ethnie ou d’origine, mais de soumission à une RELIGION. L’islam est aveugle aux couleurs et aux ethnies puisqu’il a l’ambition de les phagocyter, toutes, sans exception. Nous savons qu’il aurait suffi à Didier, à ce mari belge, de témoigner son allégeance à l’islam, d’arborer une calotte par exemple, pour que son couple soit ‘respecté’, ou plutôt évité, parce que, face à un musulman, censé adopter l’attitude du mâle dominant, il ne faut surtout pas rigoler avec sa femme ou son harem. Sinon, c’est le clan, la tribu ou la bande qui débarque.

Nous savons pertinemment qu’au quotidien les préceptes de ce mal absolu, ces interdits sexuels, amoureux et matrimoniaux et ces comportements de mâles dominants sont enseignés et instillés aux musulmans, petits et grands, devenus aujourd’hui nos concitoyens et nos voisins. Nous savons pertinemment que cet enseignement et ce comportement sont tout à fait contraires à nos valeurs, à nos us et coutumes, à notre culture et qu’ils sapent les fondements du vivre-ensemble. Mais nos journalistes, nos politiques, nos associations féministes et anti-racistes font semblant d’ignorer cela, parce que tout le monde a terriblement peur.

Peur de quoi ? 

Peur de la violence sourde dont sont porteurs de tels endoctrinements et enseignements qui se diffusent librement parmi nous. Nous avons peur d’une conflagration, peur du terrible conflit dont la religion islamique est porteuse : son endogamie remet en question le creuset de fusion qui est le fondement-même des nations en Europe (1). Mais nous avons aussi peur du déchaînement de la violence ancestrale qui pourrait toucher nos sociétés, parce qu’elle est tapie en nous. Nous avons peur de cette terreur aveugle qui a fini par contaminer le Norvégien Anders Behring Breivik et par tuer toute humanité dans son cœur. Ce terrible accès de violence et son irruption en cette terre réputée paisible devrait nous faire réfléchir, nous amener à parler, justement de ce qui nous fait peur, de ce qui fait souffrir des êtres à tel point qu’ils en perdent la raison. La parole vraie pourrait contribuer à nous soigner, à nous libérer de ce qui nous pèse, de notre propre hypocrisie devenue endémique et que nos bons sentiments n’arrivent plus à nous cacher. Lügen hat kurze Beine, le mensonge a les jambes courtes, disent nos voisins allemands. Il est certain qu’il n’ira pas très loin.

Comme Pandore, nous avons peur de faire preuve de curiosité, d’ouvrir la précieuse boîte, ce cadeau empoisonné ‘offert’ par Zeus (Dieu) à notre humanité. Nous avons peur de révéler le nom de cette religion qui divise notre humanité (elle n’est pas la seule), qui interdit la Fraternité au-delà de la communauté, qui étouffe la Liberté et prescrit l’assignation à une croyance, à vie, qui interdit et châtie la transgression, qui nous sépare et nous renvoie à des ghettos alimentaires, matrimoniaux, vestimentaires, sexuels, sépulcraux… C’est cette peur d’un retour en arrière et des malheurs qui l’accompagnent qui, aujourd’hui, tétanise nos sociétés européennes.

C’est que l’histoire des croisades, celle des guerres de religions et la terrible persécution des juifs nous invitent à ne pas évoquer ces choses-là, de peur que ne se déchaîne, à nouveau, la violence qui habite les êtres que nous sommes. Voilà ce qui pourrait bien expliquer la sécrétion de substances hallucinogènes par les têtes pensantes de notre corps social. Ainsi, nous continuons à nous illusionner, à faire semblant d’oublier notre hypocrisie et notre lâcheté collective qui ne veut surtout pas mettre les bons mots sur nos maux.

Comme les peuples antiques, nous avons toujours peur de nommer l’innommable : la violence, ce buisson ardent qui fournit en énergie les religions et qui brûle tous ceux qui s’en approchent de trop. Mais il est grand temps de nous avouer que le multi-culti n’est pas viable tant que le culte musulman n’a pas officiellement renoncé à son génie, c’est à dire son esprit liberticide, dominateur, conquérant et peu confraternel. Tant que les représentants de l’islam en France (et en Europe) ainsi que les musulmans n’ont pas officiellement déclaré caduque et renoncé à leur endogamie coranique, nous ne seront que les partenaires d’un marché de dupes. Continuer à chanter en chœur « Nous sommes tous frères et sœurs !  » est on ne peut plus mensonger et suicidaire. A badigeonner de mercurochrome nos ganglions gravement malades, nous risquons d’y perdre non seulement notre âme mais aussi la très précaire paix communautaire.

Que faire ?

Si toutes les Najla, ces musulmanes qui souffrent de la prison islamique, si toutes les journalistes comme Nawal Bensalem, si les filles, les femmes et toutes les bonnes volontés veulent, à nouveau, renouer avec le combat pour l’émancipation, elles doivent commencer par nommer les choses par leurs noms. Créons donc un mouvement qui ne tourne plus autour du pot sacré. Nommons-le, tout simplement,  « Ni salopes, ni soumises à l’islam ».

Et que la révolution reprenne sa marche !

La Liberté guidant le peuple

Pascal Hilout, né Mohamed

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(1) Pour s’en convaincre, il suffit de lire l’excellente conférence d’Ernest Renan « Qu’est-ce qu’une nation ? » 

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A propos pinkette234

Je m'intéresse à tout ce qui se passe dans le monde...j'aime et aide les animaux autant que faire se peut ...
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