Comment sortir de l’euro…

Sortir de l’euro : pourquoi ? comment ?

Posté le 26 janvier 2001  |   Catégorie : Euro | Bookmark and Share

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Introduction

Posté le 26 janvier 2001  |   Catégorie : Euro | Bookmark and Share

Alors que la zone euro est en proie à de violentes turbulences, on ne peut que s’étonner de la faiblesse des discussions politiques sur la monnaie européenne. Si l’évocation de craintes sur l’avenir de l’euro est encore autorisée, toute réflexion sur sa légitimité semble interdite. A l’UMP, au PS, au centre, et dans la majorité des médias, on refuse d’aborder les questions centrales, et notamment celle de la responsabilité de l’euro dans la crise de la dette souveraine. Engluées dans leur dogmatisme, qui confine au fanatisme, les élites françaises préfèrent répéter ad nauseam leurs vérités éculées, pourtant balayées par les faits : il faut sauver l’euro parce que « l’euro nous protège », et que « la monnaie unique est une réussite ».

L’euro n’est en rien une réussite. C’est une redoutable machine à tuer la croissance qui n’a fait qu’aggraver notre vulnérabilité économique. Avec nombre d’économistes ignorés par le pouvoir, nous le disions dès le départ : partagée par des pays qui n’ont ni les mêmes besoins, ni les mêmes modèles de croissance, une politique monétaire unique ne pouvait qu’être nocive. En France, synonyme de délocalisations, l’euro fort a laminé notre industrie et aggravé le chômage. La zone euro affiche ainsi depuis sa création des performances systématiquement inférieures aux Etats-Unis et aux autres pays européens.
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Documents produits par le Front National

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Vidéo :

Le vrai problème est l’euro !

Communiqués de Marine Le Pen sur l’euro :

Grèce et crise de l’euro : irresponsabilité de Nicolas Sarkozy et occultation des vraies solutions

Nicolas Sarkozy : amateurisme et mépris du contribuable français
L’amateurisme de Nicolas Sarkozy sur le dossier grec fait courir à la France des risques considérables que les Français doivent connaître. Le gouvernement va verser 3,9 milliards d’euros pour financer la Grèce, pays aujourd’hui en faillite et qui ne pourra jamais rembourser l’intégralité de l’argent prêté. On jette des sommes colossales par les fenêtres, alors que la France elle-même subit déjà, du fait de l’incurie du gouvernement, des déficits publics insoutenables. Cette attitude est parfaitement irresponsable. Nicolas Sarkozy a-t-il conscience de la situation de la France pour l’exposer à des risques pareils ?

Le chef de l’Etat fait une fois de plus la preuve de son mépris pour l’argent du contribuable français. Sa précipitation est gravissime alors qu’Angela Merkel se montre nettement plus prudente. Débourser pour le laxisme budgétaire de la Grèce, les Allemands y rechignent, alors que nous l’encourageons avec empressement, et ce seront une nouvelle fois les Français qui paieront les pots cassés !

La boîte de Pandore est ouverte : après la Grèce, quid du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, prochains pays en défaut de paiement ? Combien de fois serons-nous appelés à mettre la main à la poche ? Très rapidement, cette situation deviendra ingérable. Au lieu d’arroser les Français de ses boniments pour mieux leur faire les poches, Nicolas Sarkozy devrait leur révéler le vrai problème : l’euro.

L’euro : le boulet que personne n’ose remettre en cause

Pas plus que l’UMP, ne comptons pas sur les socialistes pour dénoncer ce plan de sauvetage scandaleux, eux qui ont toujours préféré défendre le dogme de l’euro contre le bien-être des peuples. Sur un sujet aussi grave, il n’y a en France aucun débat. L’UMPS ment aux Français : derrière la solidarité européenne affichée, le seul objectif est de sauver la monnaie unique, premier instrument de l’idéologie ultralibérale de l’Union européenne, incarnation d’un système qui nous appauvrit considérablement depuis des années.

Car c’est bien une double peine que nous subissons avec l’euro. Non seulement on débourse à fonds perdus l’argent que nous n’avons pas pour aider la Grèce, mais en plus, nous payons depuis le début des années 90 notre fol attachement à la monnaie unique. Nombre d’économistes, ignorés par un pouvoir UMPS aveuglé, dénoncent l’absurdité d’une monnaie identique pour des pays aussi différents : l’euro est une erreur et nous a fait perdre 2 à 3 points de croissance par an. La zone euro est systématiquement à la traîne au niveau mondial, et la récession est ici plus forte et plus durable. Le Front National l’a toujours dit, il est plus que temps maintenant d’en prendre acte.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande ainsi à Nicolas Sarkozy lors de la prochaine réunion de l’Eurogroupe :
– De refuser d’engager l’argent des contribuables français pour un sauvetage impossible de la Grèce, et demain du Portugal,
– De proposer une sortie immédiate de la Grèce de la zone euro,
– D’engager avec quelques pays européens une sortie groupée et rapide de la zone euro afin que la France quitte ce radeau à la dérive et retrouve sa liberté monétaire. Mieux vaut prévenir que guérir douloureusement.

Grèce : contre le « consensus ultralibéral »

Le Front National refuse de participer au « consensus ultralibéral» des partis politiques du système quant au traitement à réserver à la banqueroute grecque qui n’est que l’un des premiers symptômes apparents d’une crise monétaire mondiale.

Le Front National exclut de soumettre les contribuables français à la dictature des marchés financiers internationaux, en payant pour régler le problème de la dette souveraine grecque. En effet, demain, après le krach obligataire inéluctable, ce sera le tour du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie puis de la France dont les aides françaises inutiles, auront été englouties dans une hémorragie budgétaire.

Aucune raison rationnelle ne commande un tel surendettement criminel. La vérité est que la zone Euro et sa monnaie unique l’euro sont impossibles à renflouer. Les Français doivent savoir que l’exposition totale actuelle des dettes françaises dans les pays du « Club Med » est de 675 Milliards d’€.

Le devoir du Front National est donc de proposer une alternative économique responsable, à l’instar du Professeur Wyplosz (cf. Le Monde du 27 AVRIL 2010), celle-ci consiste à laisser la Grèce suspendre le remboursement de sa dette aux investisseurs institutionnels usuriers. La Grèce doit faire « défaut » sur les créances des banques et reprendre des marges de manœuvre économiques et sociales grâce à sa souveraineté monétaire. Ces banques en subiront les conséquences et le gouvernement français pourra ainsi organiser un règlement judiciaire de son système bancaire (cf. mesure plan anticrise FN), mis sous tutelle de la Banque de France et utiliser l’argent qu’il donne à l’heure actuelle à la Grèce à fonds perdus, pour protéger l’épargne populaire des déposants dans les banques françaises ainsi que les contribuables français.
La France manifestera ainsi sa volonté de mettre un coup d’arrêt définitif aux attaques spéculatives des banques d’affaires de Wall Street ainsi qu’à la fuite en avant que nous proposent les (gnomes) de Bruxelles.

Souveraineté monétaire ou chaos économique et social

Malgré le plan de soutien européen de 750 milliards d’€ accouché au forceps dans la nuit du 9 au 10 mai 2010, la bourse n’en finit pas de baisser. Après la Grèce, l’Espagne connaît de grandes difficultés à trouver preneur de ses titres de dettes sur les marchés. L’Euro poursuit sa dégringolade alors que l’once d’or caracole de sommets en sommets.

Dans ce désordre financier et monétaire sans précédent depuis la 1ère Guerre mondiale, si l’on en croit Jean-Claude Trichet, l’Europe se débat vainement sans le moindre résultat. Mais pouvait-il en être autrement ? Fondamentalement, non !

En effet, le plan de soutien européen n’avait pas d’autre but que de sauver le système bancaire, principal détenteur des dettes souveraines, de la faillite imminente. Pour éviter l’effondrement des « Banksters », les européistes forcenés ont bafoué tous les Traités qu’ils avaient fait ratifier contre la volonté des peuples, à commencer par le Pacte de Stabilité et de Croissance en laissant déraper les déficits publics des Etats dans des proportions dignes d’économie en guerre, puis les Traités de Maastricht et de Lisbonne en autorisant la Banque Centrale Européenne à racheter les titres pourris de la dette publique grecque détenus par les banques, et demain, ceux de l’Espagne et de la France.

Jean-Claude Trichet, Président de la BCE, a décidé d’utiliser l’arme fatale de la « planche à billets » pour sauver le système bancaire de l’écroulement général. La BCE est devenue la grande lessiveuse des « junk bonds » européens. En multipliant à l’infini les euros en circulation, celle-ci va provoquer l’accélération de la crise européenne et organiser la destruction programmée de la valeur de l’Euro par le surgissement de l’hyperinflation qui va s’abattre sur les peuples en réduisant à néant leurs pensions, leurs retraites et leurs salaires. Bref, l’impôt total et absolu.

Tous les gouvernements de gauche ou de droite, depuis plus de 35 ans, sont responsables et coupables de cette tragédie en cours par le choix de leur modèle économique ULTRAlibéral et mondialiste, ce qui les disqualifie définitivement pour diriger notre pays.

Comme l’avait prévu le FN, l’euro est une folie qui a défié un temps les lois de la gravitation économique et qui va ruiner les peuples des pays qui n’en sortiront pas au plus vite ! Quant à la solution avancée par Sarkozy et ses affidés UMPS, d’un « gouvernement économique européen », elle relève maintenant soit d’une réelle démence politicienne, soit d’une incompétence évidente.

Marine Le Pen, Vice-Présidente du FN, réclame d’urgence pour la France :

– Le rachat vital de 1 000 tonnes d’or par l’Etat, financé par le « grand emprunt Sarkosien» pour reconstituer les réserves d’or de la Banque de France ; une manière de réparer sa lourde faute de 2004 où il avait vendu 600 tonnes d’or au cours le plus bas et juste avant sa remontée spectaculaire. Ce qui est révélateur de son incompétence en matière économique.
– L’application du plan anti-crise du FN, avec notamment le rétablissement du Franc (1 F = 1€) adossé à un étalon monétaire polymétallique (or, argent, platine, …) et une parité de change fixe entre devises dans les échanges internationaux. Ce qui est la seule solution rationnelle pour restaurer un « ordre monétaire libre et équitable».

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Documents extérieurs

Posté le 26 janvier 2001  |   Catégorie : Euro | Bookmark and Share

Euro : entretien avec Norman Palma
Diplômé en Économie, Philosophie et Lettre, Norman Palma est Maître de Conférences à l’Université de Paris-Sorbonne.
Lire l’entretien avec Norman Palma
Quand et comment sortir de l’euro : une stratégie de redressement
Par l’économiste Jean-Jacques ROSA, juillet 2010
http://jeanjacques.rosa.pagesperso-orange.fr/Note_euro_2010_07_03.pdf
A 90%, l’euro explosera en 2011
Par l’essayiste Emmanuel TODD, janvier 2011
http://www.marianne2.fr/Emmanuel-Todd-A-90–l-euro-explosera-en-2011_a201350.html
Les 3 plaies de l’euro
Par le blogueur Laurent PINSOLLE, mars 2010
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/03/09/les-trois-plaies-de-l-euro.html
La Grèce est sous la dictature de l’euro
Par Stéphane MADAULE, essayiste, maître de conférences à Sciences Po Paris. Auteur de « Questions d’Europe » et de « L’Allemagne puissance ».
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/17/la-grece-est-sous-la-dictature-de-l-euro_1523084_3232.html
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A propos pinkette234

Je m'intéresse à tout ce qui se passe dans le monde...j'aime et aide les animaux autant que faire se peut ...
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