Pourquoi les ecologistes sont des criminels.

Les écologistes verts ne savent pas ce qu’est l’énergie. Depuis 40 ans, ils nous lavent le cerveau : il serait tant que cela cesse avant qu’on y reste tous.

« x éoliennes et/ou x panneaux solaires et/ou x litres de pétrole et/ou x tonnes de bois peuvent produire autant de calories qu’une centrale nucléaire, donc l’enjeu est de réduire notre consommation de calories, pour pouvoir se passer d’énergie nucléaire. »

C’est vrai, mais si x tonnes de bois produisent autant de calories que x litres de pétrole, peut-on faire voler un avion avec ces x tonnes de bois ? Non, car le champ des possibles que permet une densité d’énergie x, n’est pas comparable au champ des possibles que permet une densité d’énergie y.

Autre exemple pour se rendre compte de l’incommensurabilité d’une densité d’énergie par rapport à une autre : « Combien faut-il d’éoliennes et/ou de litres de pétrole et/ou de panneaux solaires et/ou de tonnes de bois pour produire les 3 radionucléides utilisés pour réaliser une scintigraphie thyroïdienne : technetium 99, iode 123 et iode 131 ?… »

Le champ des possibles offert par les différentes sources d’énergie n’est pas comparable. Le seul dénominateur commun qui permet de classer les différentes sources d’énergie relativement les unes par rapport aux autres n’est pas les calories qu’elles permettent de produire (la fameuse unité tep, bien qu’il faille évidemment la prendre en compte), mais le champ des possibles qu’elles ouvrent respectivement dans l’univers.

Exemple : Bois/Charbon. La combustion du charbon permet d’atteindre la température permettant de réaliser l’alliage acier. Température qui ne peut être atteinte par la combustion du bois. En termes d’exploitation dans la société, l’acier est à la fois un bénéfice et une responsabilité supplémentaire (d’aucuns parleront de « risque »), puisque avec l’acier on peut construire des choses que la société humaine qui maîtrisait uniquement la combustion du bois n’avait jamais connu auparavant. Finalement, sait-on s’il y a eu, à l’époque, un débat sur le risque de vivre dans une société où on utiliserait de l’acier ?

De même, seul le champ des possibles que permettent la fission et la fusion nucléaires ouvre le champ de découvertes relatif à l’atome : la table périodique des éléments devient toute relative… tout comme nos connaissances scientifiques, nos réflexions philosophiques et notre relation aux autres.

Sortir du nucléaire priverait l’humanité des bénéfices et des défis jetés à l’homme par ce champ des possibles encore embryonnaire. Et pour peu qu’on veuille bien regarder les choses avec honnêteté, on se rend compte que cela fait belle lurette qu’on sait traiter les déchets nucléaires. Le technecium99 qui a une demi-vie de 210.000 ans, si vous le bombardez avec des neutrons rapides, sa demi-vie est de 15,8 secondes (source). La question n’est donc pas de savoir si on sait traiter ou transformer des déchets, éventuellement en matière première, ou pas, mais de savoir pourquoi les médias n’en parlent pas, ce qui permettrait au citoyen averti de prendre des décisions en connaissance de cause. La réponse est un lieu commun : ce n’est pas une question de science, mais de choix politique.

Mais revenons-en au monde réel : si on considère les sources de production d’énergie du point de vue du champ des possibles qu’ouvre leur densité énergétique respective, on peut alors imaginer le concept de « plateforme énergétique ». Il y a, si on les classe par ordre croissant des champs des possibles ouverts, la plateforme énergétique de l’éolien, du bois, du charbon, du pétrole, de la fission, de la fusion par laser (ce n’est pas Iter)…

Pour montrer à quel point il s’agit ici non pas d’un débat de salon, mais d’une question de vie ou de mort, il faut découvrir qu’au fur et à mesure que l’humanité a découvert des principes physiques, politiques, artistiques nouveaux et en a maîtrisé l’application, elle a pu faire en sorte de rassembler d’autant plus d’artistes, de scientifiques, d’ingénieurs, d’hommes politiques, lui permettant de rassembler les ressources suffisantes pour résoudre les problèmes auxquels elle était confrontée : en bref au plus l’humanité est nombreuse, au mieux elle peut résoudre ses problèmes en développant sa connaissance de l’univers, se connaissant mieux elle-même. En effet, une seule nation est incapable de mobiliser les ressources humaines, artistiques, scientifiques, économiques et politiques nécessaires à la prévision des séismes, tsunamis et autres catastrophe naturelles et humaines, et de mettre les populations à l’abri. Par contre, à l’échelle internationale, cela est devenu possible et est en train d’être réalisé, du fait que nous sommes suffisamment nombreux, phénomène rendu possible par la maîtrise de plateformes énergétiques toujours plus élevées.

Il ne s’agit pas là d’anthropocentrisme, mais d’une responsabilité toujours croissante qui incombe à l’espèce humaine vis-à-vis du développement de la biosphère et de la lithosphère (il n’est qu’à voir l’engouement de l’Afrique pour Transaqua). Dire que cette responsabilité n’est pas exercée aujourd’hui relève du sophisme : imposons la mise en banqueroute organisée du système financier et monétaire international (procédure Glass-Steagall H.R. 1489 introduite le 12 avril 2011 au Congrès US) qui a financé l’idéologie financiaro-écologiste du court-termisme et du plaisir immédiat 68ard, et on pourra espérer faire grandir les deux prochaines générations dans une culture de la responsabilité de la découverte, financée par des Etats-nations qui auront repris les rênes du crédit productif public, et non grandir dans le mythe d’une pseudo « fin de l’histoire ».

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Un enfant aux commandes
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Revenir à la plateforme énergétique de l’éolien et du panneau solaire implique un champ des possibles ne permettant pas de vivre à plus d’un ou deux milliards d’êtres humains sur Terre, génocide prôné par les écologistes verts les plus fanatiques, financés par La City de Londres qui peut ainsi à loisir imposer ses politiques d’austérité. Ce plan proposé par le professeur Schellnhuber, conseiller soi-disant scientifique d’Angela Merkel, est l’ultime avatar de cette idéologie malthusienne.

Les écologistes non-fanatiques doivent savoir : ce sont les intérêts financiers court-termistes qui empêchent aux Etats-nations de financer une culture de la responsabilité de la découverte de principes physiques nouveaux (Cf : Atom for Peace). Les ennemis du nucléaire sont peut-être moins les anti-nucléaires que l’industrie nucléaire qui recherche avant tout le profit financier. Vouloir une majorité de panneaux solaires et d’éoliennes sur Terre, c’est refuser à l’humanité le droit d’accéder au champ des possibles qu’ouvrent les sources d’énergie plus denses, mettant directement en péril les 2/3 de l’humanité.

Dans la nature, des plantes aux galaxies, tout est créateur et tout se développe. Ce qui différencie l’homme du reste de l’univers, c’est qu’il est capable d’exercer son pouvoir de création de manière volontaire. Imaginez la joie ressentie par l’enfant qui, baignant dans une culture de la découverte, vient de découvrir un nouveau principe physique, artistique, politique qui n’existait pas à l’instant précédent : il découvre qu’en développant son imagination et sa réflexion, il est capable de découvrir les lois de l’univers ; offrant la responsabilité de sa découverte à l’humanité, il révolutionne la connaissance que celle-ci a d’elle-même, bouleversant ses réflexions philosophiques et sa relation à l’autre. Le sophiste dira que cela est impossible et Goldman Sachs lui versera un bonus. « Responsabilité envers les générations futures  » Tel est le mantra des écologistes verts. Ces derniers ont conscience que leur idéologie mènera au plus grand génocide, réalisé consciemment et volontairement par une mentalité d’empire, jamais perpétré dans l’histoire de l’humanité. Quant aux autres, 2012 peut être l’occasion de changer la donne… à condition de la saisir.

 
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A propos pinkette234

Je m'intéresse à tout ce qui se passe dans le monde...j'aime et aide les animaux autant que faire se peut ...
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