SOS-Racisme soutient publiquement une discrimination.

 Une discrimination qui tombe sous le coup des lois « antiracistes »

Publié le 21 avril 2011 par Djamila Gérard – Article du nº 194

On sait depuis longtemps que SOS-Racisme est une officine idéologique, créée de toutes pièces par François Mitterrand et Julien Dray, destinée à être un relais partisan dans des manœuvres politiciennes et clientélistes. Aujourd’hui, le rôle de courroie de transmission de SOS-Racisme continue, par exemple par un appui systématique et illégal à tous ceux qui fraudent le droit de séjour des étrangers.

On sait également que SOS-Racisme, à l’encontre total de son prétendu objet social, pratique depuis longtemps la discrimination puisque ses dirigeants (dont Samuel Thomas et Dominique Sopo) avouent publiquement qu’ils refusent de traiter le racisme anti-blancs et anti-français. Il y a donc pour SOS-Racisme des « bons » et des « mauvais » racistes, et des « bonnes » et des « mauvaises » victimes de racisme, jugés uniquement sur leur origine ou leur appartenance ethnique.

Il s’agissait là d’une discrimination « par défaut » qui suffit largement à discréditer le pseudopode socialiste géré par Dominique Sopo. Mais SOS-Racisme vient de franchir un nouveau pas dans sa politique ségrégationniste.

Il s’agit de l’affaire de l’intention d’un refus de vente basé sur une discrimination politique par la brasserie « Tri Matolod » à l’association « Ti-Breizh ». La SCOP de Concarneau livrait régulièrement le mouvement breton en bières locales An Alarc’h de haute fermentation réalisée avec des ingrédients issus du commerce équitable. Jusqu’au jour où un employé de Tri Matolod refusa de prendre une commande par téléphone, sous prétexte que Ti-Breizh se réclamait du mouvement identitaire.

Interrogée par la presse, la direction de Tri Matolod a d’abord réaffirmé son positionnement idéologique pour justifier son refus de vente, puis, devant les menaces de poursuite judiciaire, a dit qu’il n’y avait pas de refus de vente tant qu’il n’y avait pas de commande écrite (Ouest-France du 13 avril 2011). Qu’à cela ne tienne : Ti-Breizh passe une commande écrite par lettre recommandée le 14 avril. Et quatre jours plus tard, la SCOP Tri Matolod publie un communiqué s’étonnant de la publicité médiatique faite à son refus de vente, et s’avouant « contraints et forcés d’honorer cette commande ». Force est donc restée à la loi et c’est heureux.

Mais ce qui est sidérant dans cette affaire, c’est que SOS-Racisme qui prétend lutter contre les discriminations a publié le communiqué suivant en date du 15 avril 2011 :

« RENNES/ROAZHON — SOS Racisme 35 tient à exprimer son soutient à la Brasserie Tri Martelod pour leur décision de ne plus livrer l’association « Ti-Breizh ». Si cette dernière décide de porter plainte à l’encontre de la brasserie, SOS Racisme Ille et vilaine apportera tout son soutient juridique pour défendre cet acte républicain. Rappelons que l’association « Ti-Breizh », dont le gérant est aussi le responsable du groupe « Jeunes Bretagne », fait parti du mouvement identitaire. (…) Aujourd’hui plus que jamais, il faut combattre ces idéologies nocives pour le vivre ensemble et rappeler que la France c’est nous, une France métissée, antiraciste, laïque et républicaine. »

Il faut rappeler que si la SCOP Tri Matolod avait maintenu son refus de vente, elle tombait tout simplement sous le coup des lois antiracistes, en l’occurrence les fameux articles 225-1 et 225-2 du Code pénal :

« (…) Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison (…) des opinions politiques (…) des membres ou de certains membres de ces personnes morales. La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste 1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service (…) »

Voilà donc une association qui se prétend « antiraciste », qui a soutenu nombre de personnes et s’est moult fois portée partie civile au titre de ces deux articles de loi pour des refus de fourniture de biens ou de services, et qui veut maintenant apporter son « soutien juridique pour défendre cet acte républicain » (sic !) que constitue le refus de livrer de Tri Matolod ! Et au nom d’un « combat idéologique » aux antipodes de la lutte « antiraciste », et même en opposition avec celle-ci !

Ce communiqué est donc l’aveu patent que SOS-Racisme n’a plus rien à voir avec la lutte antiraciste, bien au contraire, puisque cette association s’apprêtait ouvertement et publiquement à soutenir un acte discriminatoire clairement puni par les lois qu’utilise SOS-Racisme, et cela pour des raisons purement idéologiques et politiques. Tu parles d’un « acte républicain » !

On peut se réjouir que le différend entre Tri Matolod et Ti-Breizh se soit arrangé, même s’il a fallu des menaces de poursuites judiciaires pour y arriver. Mais il aurait été tout de même cocasse que l’affaire aille devant les tribunaux : on aurait alors vu des avocats de SOS-Racisme comme Patrick Klugman (conseiller municipal PS à Paris…) plaider en faveur d’un refus de vente discriminatoire puni par les lois antiracistes.

Ouvertement ségrégationniste en refusant de reconnaître et de défendre le racisme anti-blancs, ouvertement discriminatoire dans ses combats et dans cette affaire de bière bretonne, SOS-Racisme porte paradoxalement bien son nom : il vole au secours du « racisme » quand les victimes font partie des cibles politiques de la courroie de transmission du Parti socialiste. Dominique Sopo et ses « potes » sont des commissaires politiques et non des militants antiracistes.

J’appelle donc une fois de plus tous les élus à couper immédiatement la moindre subvention à SOS-Racisme. Le groupuscule de Dominique Sopo fait preuve de ségrégation et de discrimination donc ne répond plus à son objet social et s’oppose même à celui-ci. De plus son parti pris politique affiché rend illégitimes voire illégales les subventions publiques qu’il perçoit. En effet, les bénéficiaires desdites subventions doivent respecter le principe de neutralité (religieuse, politique, etc.) et présenter un intérêt direct et général pour la collectivité.

J’invite tous nos lecteurs à s’enquérir des subventions que leur conseil municipal, leur conseil général ou leur conseil régional ont décidées en faveur de SOS-Racisme, à demander des comptes à tous les élus qui ont voté en faveur des ces subventions, et à leur refuser dorénavant tout suffrage et tout soutien. Il est totalement scandaleux que l’argent public serve à financer SOS-Racisme, un groupuscule politicien, sectaire, discriminatoire, et qui appelle de surcroît à violer les lois françaises.

Ces élus devront rendre des comptes non seulement dans les urnes, mais également devant le tribunal des Français quand le moment sera venu de leur faire payer au civil et au pénal leur complicité avec les agissements anti-républicains et anti-démocratiques de SOS-Racisme.

Djamila GERARD

 

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A propos pinkette234

Je m'intéresse à tout ce qui se passe dans le monde...j'aime et aide les animaux autant que faire se peut ...
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Un commentaire pour SOS-Racisme soutient publiquement une discrimination.

  1. cindy23401 dit :

    SOS Racisme et sa copine Martine Aubry ,me donnent envie de vomir,tellement ils sont faux-cul.
    Tout doucement vous y arrivez à faire que les français « de souche ou pas » ne se sentent plus chez eux:Nous sommes en France-Arabia!
    Faut-il que les femmes soient sottes quand elles sont amoureuses…je dirai même ,qu’elles sont plus dangereuses que les hommes.
    J’ai peur pour mes enfants et mes petits enfants…

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